La vie sur l'étage

Submitted by Stephanie E. Thompson on Tuesday, 9/29/2009, at 8:19 AM

A l'époque ou nous sommes, il n'est pas difficile de confondre ce qui est et ce qui n'est pas real dans le media. Mais nous devons comprendre que le théâtre n'est qu'une imitation de la vie, et le film "Les Enfants du Paradis" nous montre exactement ça. En premier lieu, examinons les similarités et les différences entre la vie et le théâtre dans le film. D'une part le théâtre imite la vie presque exactement. Les drames, les comédies, et les histoires d'amour existent sur l'étage et dans la vie également. Je pense, en particulaire, au scène dans lequel Nathalie déclare son amour pour Baptiste et il la rejet parce qu'il avait tombe amoureuse avec une autre femme. A ce moment la le directeur du théâtre entre et nous informe que les rôles qu'ils va jouer dans la pièce sont un homme qui aime une femme que ne retourne pas le sentiment. Mais, d'autre part ce que nous voyons sur l'étage n'est qu'une parodie de la vie. Les personnages ses caricatures de la personne moyenne. Pour ça, c'est important de rendre compte que  même si l'art imite la vie, il n'est pas un copie parfait, et ce faite la nous laissons apprécier pour son aptitude pour nous montre la vie dans une manière que nous pouvons supporter quand nous ne pouvons pas supporter la vie real.

l'amour et la mortalite?

Submitted by James R. Esdaile on Tuesday, 9/29/2009, at 8:10 AM

Il y a plusieurs themes dans ce film qui resonnent avec ceux qui se voient dans les textes precedentes (notamment, Sylvie); "la rapport entre la vie et la reve" et "la reverence des deesses" parmi d'autres. Bien que chaque theme semblait bien nuance/modifie a sa propre facon, c'est evident qu'ils se trouvent dans les deux partis des deux films. Quand meme, ce qui m'a frappe le plus comme un theme qui n'appartient uniquement qu'a ce film etait la presence de la mortalite au seine de quelques sequences de la seduction. Par exemple, parmi tous les sequences entre M. Lacenaire et Garance, il ne parle que du sang/la guillotine etc dans la but de la seduire; c'est pareil pour les scenes entre le Comte Edouard qui mentionne lui aussi les mots aux connations violents comme sang/prisonier pour expliquer les sentiments qu'il eprouve pour elle. En outre, quand Baptiste l'a trouve avec le Comte, il a mentionne qu'il n'existe meme plus et qu'elle l'a tue a cause de sa "trahison." Je me demandais pourquoi est-ce qu'un vocabulaire tellement violent et intense se presente tant de fois pendant les scenes ou on parle des sentiments que l'un eprouve pour l'autre?

La vie est une scène

Submitted by Samuel S. Schiavone on Tuesday, 9/29/2009, at 4:38 AM

Nous reconnaissons bien les ressemblances de Les Enfants du Paradis avec Sylvie.  Pourtant, dans ce film, il me semble que les personnages du film correspondent aux différents rôles de la nouvelle au cours du film.  Au début, il semble que Baptiste joue le rôle de De Nerval.  C’est un romantique qui veut que son amour pour Garance soit pur.  Par conséquent, il ne s’intéresse pas à l’amour corporel.  Garance joue le rôle d’Aurélie.  Bien qu’elle ne soit pas actrice (c’est vrai qu’elle joue au théâtre, mais ce n’est pas son métier), Garance exemplifie la philosophie des actrices : elle essaie de plaire à tout le monde.  Elle est la femme idéale de Baptiste.  Toutefois, tout comme l’a dit de Nerval, vue de près, elle ne correspond pas bien à son idéale.  Lorsqu’elle veut faire l’amour avec lui, nous voyons clairement que le rêve de Baptiste est brisé.  Garance n’est pas un ange comme il l’a pensé.  Nathalie est tout à fait Sylvie.  C’est la femme qui l’aime beaucoup Baptiste, mais qu’il néglige.

Pourtant, dans la seconde partie, il semble que Baptiste correspond à Sylvie.  Il semble d’avoir oublié Garance et il a fondé une famille avec Nathalie, tout comme Sylvie avait passé à autre chose.  Cependant, cette ressemblance ne dure pas très longtemps.  Il est évident que Baptiste aime toujours Garance, bien qu’il soit marié à une autre.      

J’ai bien aimé la façon dont le théâtre a servi d’un commentaire sur l’intrigue du film.  Parfois, il s’agissait d’un renversement de rôles, par exemple, lorsque Baptiste poursuit Nathalie.  D’autres fois, le spectacle reflète bien les événements dans le film, comme quand Baptiste révère la statue de Garance.

Les Enfants du Paradis

Submitted by Marlis Gnirke on Tuesday, 9/29/2009, at 3:22 AM

Les Enfants du Paradis offre un exploration profond de l’amour et de l'humanité. Les thèmes émotionelles comme le jalousie, l’amour sans retour, la solitude, et l’ennui sont examiné dans un monde ou le théâtre et la réalité se mélangent. Le Paris du film c’est comme un scène théatral ou chaque personnage montre un aspect different de l’amour. Le film suggère que nous ne sont que les acteurs nous mêmes dans la vie, jouant les rôles dictées par la société. Le film rapelle aussi les thèmes de Sylvie, comme la tension entre les rêves et la réalité. 

Les Enfants du Paradis

Submitted by Diana Cao on Tuesday, 9/29/2009, at 2:15 AM

 

Dans ce film, il s’agit des rapports entre les gens et du rapport entre l’art et la vie. J'ai trouvé le film bien écrit et bien réalisé. Les scènes avec Baptiste song particulièrement belles, avec la compétence comme pantomime de Jean-Louis Barrault. Paris reste le même dans tout le film, et l'uniformité du décor reflète les personnages de cette histoire. Bien que Garance dise qu’elle avait changé, par exemple, son idée simple de l'amour reste la même : elle veut l'amour à ses propres conditions, et elle quitte ses relations quand ils ne sont pas d’accord avec ces conditions. Le Paris du film semble aussi plus dangereux que le Paris d’aujourd’hui, démontré par les scènes de théâtre qui sont très bruyants et tumultueux. En fin de compte, j'aime ce film, et la manière dont les destins des personnages s'entrelacent seulement pour séparer encore.

Les Enfants du Paradis

Submitted by Robert T. Volkman on Tuesday, 9/29/2009, at 1:23 AM

Ce film commence, comme un vrai spectacle du théâtre, avec un rideau  fermé. Derrière le rideau il y a le monde et les vies des pauvres au milieu de la 19ème siècle à Paris. Nous trouvons les acteurs, les pantomimes, les voleurs et une belle femme qui assemble tous. On ne sait pas ou se trouve la vérité ici. Les spectacles du théâtre se répandent dan les rues et les théâtres sont replissent par les gens des rues.  Les vies des acteurs se répandent dans les pièces du théâtre et les pièces des théâtres deviennent leurs vies. Les lignes du réalité sont mélangent.

Mais plus important pour tout est l’amour. Tout le monde cherche l’amour et pour le plupart on le trouve dans la beauté de Garance. Pour elle, l’amour est simple. Mais pour tous les autres dans cette histoire, c’est exactement le contraire. Comme un vrai tragédie, personne ne s’échappe et le rideau ferme encore.

Les enfants du paradis

Submitted by Alexandra C. Poreda on Tuesday, 9/29/2009, at 1:12 AM

Dans Les enfants du paradis de Marcel Carné, Paris se représente comme une scène qui reste essentiellement statique pendant le film, même au cours de plus de six années. Le début du film et la fin du film, ce qui se ressemblent fortement, reflètent cette représentation d’un Paris théâtral qui ne change pas : dans ces deux scènes, on montre la cohue des Parisiennes dans la rue, dont les individus observent les spectacles diverses de la cité. Le film se passe aux endroits habituels ; par exemple, le théâtre des Funambules et la pension de Mme. Hermine, notamment la chambre de Garance, où Baptiste s’enferme plus tard et où les deux font l’amour enfin.  Garance, qui a voyagé aux endroits exotiques entre les deux époques du film, prétend qu’elle n’aime que Paris, et que rien n’a changé, même sa propre caractère : elle prétend qu’elle est encore libre et heureuse en jouant le rôle de la maitresse du comte Montray. L’envie de Garance et de Baptiste de rentrer au passé pour effacer leurs regrets leur fait dévaluer son mariage avec Nathalie et leur enfant, que Baptiste ignore à la fin en cherchant Garance.

Pendant le film, il y a une tension entre le silence et la parole, ce qui est montrée plus directement par Baptiste, qui est mime, et Frédérick, qui se sentait suffoqué par l’incapacité de parler aux Funambules. Pour Baptiste, le silence se représente comme une chose préférée, et même nécessaire : Nathalie caractérise Baptiste comme un somnambule qui tombera du toit si on essaie de lui adresser la parole. Baptiste ne peut pas s’exprimer à Nathalie quand elle le trouve avec Garance à la fin, même qu’elle dise que n’importe quelle parole suffit. On peut voir la même manière d’utiliser les mots pour feindre l’amour au cas de Garance et le comte Montray : Garance prétend que dire les mots d’amour le satisfait, malgré l’absence d’amour réel. 

Les deux scènes les plus climatiques du film, le meurtre du comte Montray et la découverte de Nathalie de la liaison entre Baptiste et Garance, ressemblent aux pièces du théâtre, car les spectateurs leur sont essentiels.  On éprouve le meurtre en regardant la réaction d’Avril, qui agit comme spectateur à la « pièce » de Lacenaire, qui s’est finie avec la mort du comte.  L’amour de Baptiste et Garance acquiert un sens nouveau quand on le voit aux yeux de Nathalie, qui lui était parfaitement fidèle pendant plus de six ânées.  Pour Nathalie, Garance n’existe pas, même que Garance constitue l’objet du désir ultime pour quatre hommes au film, ce qui montre l’importance à la pièce de l’identité du spectateur.

Les enfants du paradis

Submitted by Ellen M. Richmond on Tuesday, 9/29/2009, at 12:58 AM

Les  Enfants du Paradis peint une image de la vie parisienne des 1840s, une vie plein d’amour, d’art et de contrastes sociaux. L’intrigue de l’amour sans retour est évident (et mérite les comparaisons avec Sylvie et hommes qui aime les femmes de ses propres créations). Mais il y a aussi des comparaisons avec Les mystères de Paris d’un type différent : contrairement à Sylvie, les origines sociales joue un rôle de plus en plus d’importance. Dans Les mystères de Paris, le Chourineur et la Goualeuse décrivent leurs vies de misère au mystérieux Rodolphe. On voit bien la méfiance de l’haute société pour les pauvres dans le film et dans l’histoire : la Goualeuse est injustement accusée de vol juste comme Garance. Les préjuges sans doute ont joué un rôle d’importance dans la société parisien du dix-neuvième siècle. 

les enfants du paradis

Submitted by Kimberly A. Gianfrancesco on Tuesday, 9/29/2009, at 12:13 AM

Le Paris de <<Les Enfants du Paradis>> est une ville désordonnée--ou au moins la partie désordonnée d'une ville. Les rues sont pleins des gens et le public de théâtre est tapageur. On peut aussi trouver de tumulte dans les personnages du film. Il y a, bien sûr, la situation compliquée romantique. Les vies de Baptiste, Nathalie, Garance et les autres sont peturbées par leurs enchevêtrements. Mais il y a aussi le problème constant de l'argent et de la classe. La plupart des personnages dans ce film ne sont pas des professionnels, ils sont des artistes, pour qui la question de l'argent est surtout pressante. Le résultat est un dissonance générale, parce que tous les personnes doivent faire attention à leurs propres affaires. Le mot que WordReference.com me donne est "proxénétisme" (pour "hustling" en anglais). C'est une source des conflits à laquelle les riches ne doivent pas se trouver face.

Les Enfants du Paradis et Sylvie

Submitted by Rebecca A. Martinez on Monday, 9/28/2009, at 11:42 PM

 

Il y a une partie dans le film Les Enfants du Paradis de Marcel Carné me rappelle un aspect de Sylvie de Gérard de Nerval.  Au Théâtre Funambules, Garance est le mime et elle apparaît très belle et gracieuse.  Le mécène à la loge a regardé sa beauté et son ami a demandé s’il la connaît.  Le mécène a réponde qu’il n’a pas ose.  Il a la même mentalité que le narrateur de Sylvie.  Rencontrant les actrices de ses rêves veut ruinerait leur idée d’une femme parfaite.  A maintenir la distance, le rêve reste intact.

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